Facettes
Série au format 30 × 40 cm : compositions numériques mêlant photographies en noir et blanc et dessins à l’encre de Chine — lavis et plume — ainsi que crayon et peinture à l’huile.
Tirages pigmentaires sur papier Hahnemühle Ultra Smooth 305 g, édition limitée à 5 exemplaires (2025).
Tirages pigmentaires sur papier Hahnemühle Ultra Smooth 305 g, édition limitée à 5 exemplaires (2025).
Facettes
Facettes s’inscrit dans une tradition du portrait photographique tout en en inversant les codes. Là où le portrait classique cherche à révéler une identité par la reconnaissance immédiate d’un visage, ces images déplacent le regard : la complexité de l’être apparaît d’abord en surface, sous forme de structures graphiques, de fragments et de superpositions qui envahissent le premier plan. L’individu, lui, demeure en retrait, partiellement voilé, comme une présence à reconstruire.
À travers ces « portraits inversés », la série explore une représentation non linéaire de la subjectivité. Les éléments graphiques — lignes, cercles, transparences — fonctionnent comme une cartographie mentale ou émotionnelle qui précède la lecture du corps. La fragmentation visuelle devient ainsi l’écho d’une complexité humaine irréductible, où identité et perception se recomposent sans cesse. Entre apparition et effacement, chaque image propose moins une description qu’une expérience du regard, invitant le spectateur à naviguer entre surface et profondeur.
Facettes s’inscrit dans une tradition du portrait photographique tout en en inversant les codes. Là où le portrait classique cherche à révéler une identité par la reconnaissance immédiate d’un visage, ces images déplacent le regard : la complexité de l’être apparaît d’abord en surface, sous forme de structures graphiques, de fragments et de superpositions qui envahissent le premier plan. L’individu, lui, demeure en retrait, partiellement voilé, comme une présence à reconstruire.
À travers ces « portraits inversés », la série explore une représentation non linéaire de la subjectivité. Les éléments graphiques — lignes, cercles, transparences — fonctionnent comme une cartographie mentale ou émotionnelle qui précède la lecture du corps. La fragmentation visuelle devient ainsi l’écho d’une complexité humaine irréductible, où identité et perception se recomposent sans cesse. Entre apparition et effacement, chaque image propose moins une description qu’une expérience du regard, invitant le spectateur à naviguer entre surface et profondeur.
Facets
Facets is rooted in the tradition of photographic portraiture while simultaneously reversing its codes. Whereas the classical portrait seeks to reveal identity through the immediate recognizability of a face, these images shift the viewer’s focus: the complexity of being emerges first at the surface, through graphic structures, fragments, and layered elements that occupy the foreground. The individual remains partially veiled in the background, a presence to be reconstructed rather than instantly identified.
Through these “inverted portraits,” the series explores a non-linear representation of subjectivity. Graphic elements — lines, circles, and translucent forms — function as a mental or emotional cartography that precedes the reading of the body. Visual fragmentation becomes an echo of human complexity, where identity and perception are in constant flux. Suspended between appearance and erasure, each image proposes less a description than an experience of looking, inviting the viewer to navigate between surface and depth.
Facets is rooted in the tradition of photographic portraiture while simultaneously reversing its codes. Whereas the classical portrait seeks to reveal identity through the immediate recognizability of a face, these images shift the viewer’s focus: the complexity of being emerges first at the surface, through graphic structures, fragments, and layered elements that occupy the foreground. The individual remains partially veiled in the background, a presence to be reconstructed rather than instantly identified.
Through these “inverted portraits,” the series explores a non-linear representation of subjectivity. Graphic elements — lines, circles, and translucent forms — function as a mental or emotional cartography that precedes the reading of the body. Visual fragmentation becomes an echo of human complexity, where identity and perception are in constant flux. Suspended between appearance and erasure, each image proposes less a description than an experience of looking, inviting the viewer to navigate between surface and depth.